
Avec CPNT, c'est NON aux gaz de schiste et de houille
Dimanche 9 juin, en Dordogne, CPNT participait à une manifestation à Sarlat contre le gaz de Schiste et de houille. Selon les autorités, plus de 600 personnes ont rappelé leur attachement à une vraie qualité de vie, respectée, au travers d'une « chaîne humaine » reliant la sous-préfecture au centre-ville.
CPNT était représenté, avec une délégation menée par Serge Canadas, membre périgourdin du Comité Directeur, qui a pu y rappeler l'opposition de CPNT aux projets d'extraction de gaz de schiste par fracturation.
Le Mouvement de la ruralité considère en effet ce procédé comme une arme de destruction massive pour nos terroirs et une hérésie qu'il ne faut pas laisser faire en l'état actuel des techniques. Sans méconnaître la réserve énergétique que constitue cette source d'énergie et sa capacité d'autonomie supplémentaire pour la France en ce domaine, le frein majeur de ce procédé reste le risque de pollutions nappes phréatiques et autres dangers liés au mode de fracturation, notamment sur la qualité des sols, la pollution de l'eau ou encore l'érosion de terres agricoles. D'autres moyens sont envisagés, il faudra que les spécialistes, géologues, scientifiques et autres spécialistes de l'environnement et de l'énergie précisent au fur et à mesure des connaissances les possibilités et les impacts d'une telle extraction.
Dimanche 9 juin, en Dordogne, CPNT participait à une manifestation à Sarlat contre le gaz de Schiste et de houille. Selon les autorités, plus de 600 personnes ont rappelé leur attachement à une vraie qualité de vie, respectée, au travers d'une « chaîne humaine » reliant la sous-préfecture au centre-ville.
CPNT était représenté, avec une délégation menée par Serge Canadas, membre périgourdin du Comité Directeur, qui a pu y rappeler l'opposition de CPNT aux projets d'extraction de gaz de schiste par fracturation.
Le Mouvement de la ruralité considère en effet ce procédé comme une arme de destruction massive pour nos terroirs et une hérésie qu'il ne faut pas laisser faire en l'état actuel des techniques. Sans méconnaître la réserve énergétique que constitue cette source d'énergie et sa capacité d'autonomie supplémentaire pour la France en ce domaine, le frein majeur de ce procédé reste le risque de pollutions nappes phréatiques et autres dangers liés au mode de fracturation, notamment sur la qualité des sols, la pollution de l'eau ou encore l'érosion de terres agricoles. D'autres moyens sont envisagés, il faudra que les spécialistes, géologues, scientifiques et autres spécialistes de l'environnement et de l'énergie précisent au fur et à mesure des connaissances les possibilités et les impacts d'une telle extraction.















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